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Saint-Lazare, Paris, locaux de la Marine nationale.
Les 45 candidats sont prêts à commencer l’après-midi de tests pour la sélection de l’équipage 2014 de Team Jolokia. Tous réunis dans une salle, les candidats écoutent Pierre Meisel, skipper, leur expliquer le déroulement et l’objectif de ces tests : «Nous devons rassembler des informations sur les candidats. Aucune épreuve n’est éliminatoire, nous regardons l’ensemble ». Avant de commencer les tests psychologiques, Melchior Martinez, chef du service psychologie de la Marine nationale, précise : « Notre rôle est de donner un regard sur les candidats : établir des profils et être sûr que les sélectionnés sont aptes à travailler en équipe. La décision finale  appartient au Team Jolokia ».

Ensuite, 1h de tests nautiques attend les candidats, puis une mise en situation en groupe de 7 ou 8 personnes. Leur mission, choisir entre deux problématiques proposées qu’ils doivent ensuite résoudre ensemble : «nous nous sommes perdus en forêt pendant une randonnée » ou « deux adolescents ont disparus pendant une sortie scolaire ».

Comment ont-ils vécu l’après-midi ?

photo 1M’Baki, 35 ans, vit en Allemagne
« Avant de retrouver tout le monde, j’ai pris un café dans une brasserie et à côté de moi, une dame lisait un livre de météo. Je l’ai interpellée :  « Jolokia ? »
– Oui !
On a pris une photo de nous et on est parties ensemble au rendez-vous, c’était drôle.
Je navigue tout le temps en Allemagne, j’ai eu un ou deux doutes sur le vocabulaire en français ! J’espère m’en être bien sortie. En arrivant, j’avais peur de faire des erreurs, j’étais quand même un peu stressée. Mais finalement que je ne sache pas la réponse technique à telle question ne changera rien : soit je suis capable d’intégrer cette équipe, ou non !
Cette après-midi m’a encore plus donné envie de faire partie de l’aventure ».

 

photo 2Martin, 45 ans, région parisienne
« Je suis venu pour vivre une aventure. Je n’étais pas stressé, mais je suis un compétiteur alors j’essaie d’aller à l’étape suivante ! Les tests nautiques se sont bien passés : je ne fais pas beaucoup de théorie donc je n’ai pas répondu à toutes les questions. Concernant la mise en situation de groupe, je fais ça dans le cadre de mon travail et je suis à l’aise face à un groupe.
Pour la prochaine session de tests, on verra bien. Je ne navigue pas beaucoup en dériveur et encore moins sur la Seine… j’aimerais ne pas me renverser à cause des péniches
 ! ».
Rendez-vous les 6 et 7 février sur au club Nautiques Sèvres.

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